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Alors que le communiqué final de l’assemblée parlementaire de la francophonie qui s’est tenue à Rabat, au Maroc, n’est toujours pas disponible, Guillaume Soro s’est félicité sur son compte tweeter d’avoir été conforté dans ses prérogatives de 1er vice-président de l’AFD. « Le coup d’Etat, a-t-il indiqué, n’a pas eu lieu.

De la réunion des parlementaires de la francophonie qui s’est déroulée du 14 au 15 juin à Rabat, au Maroc, on en a entendu  que des versions contradictoires et cette dernière certitude de Guillaume Soro qui affiche sa satisfaction sur son compte tweeter : « cher tous, les lampions se sont éteints sur la 27è assemblée Région. Je veux ici remercier J. Kabral-qui ne contredira pas- que nous avons vécu l’un des plus -pour ne pas dire pire- sommet de l’APF. J. Kabral a su courageusement faire respecter les textes », assure l’ancien président du parlement ivoirien qui ajoute que « venus dans l’unique but de m’humilier –quel programme ?- je repars de Rabat stoïque et conforté dans mes prérogatives de 1er vice-président de l’APF francophonie. Le coup d’état n’a pas eu lieu ».

De nombreuses rumeurs ont en effet couru à l’ouverture du sommet et le jour suivant sur les réseaux sociaux dont la teneur était à la victoire de chaque camp. Alors que Touré Moussa,  le directeur de la communication de Guillaume Soro, assurait dans une déclaration que l’ancien PAN ivoirien avait décidé de ne pas présider la séance après un huis-clos de deux heures qui l’avait conforté dans ses privilèges, ses adversaires annonçaient que Soro  n’avait pas été reçu à la salle de réunion de l’APF  et qu’il avait été désavoué par l’institution en raison de la présence de la délégation officielle de la Côte d’Ivoire conduite par Amadou Soumahoro.

Alors qu’un communiqué final de l’Assemblée aurait pu départager tout le monde, celui-ci n’était toujours pas disponible au moment où aujourdhuinews.net consultait le site de l’APF. Même si la satisfaction de Guillaume Soro, a priori,  donne le sentiment qu’il a bien gagné une deuxième bataille en attendant la guerre qu’il faudra livrer à Abidjan à l’occasion de la désignation du successeur de François Paradis, l’actuel président de l’APF.

GBISSIGNINI GOBE