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L e bimensuel français d’investigations « La lettre du Continent » est-il au-dessus de la loi ? Le groupe Voodoo doit bien se poser cette question puisque depuis plusieurs semaines, le confrère refuse d’insérer son droit de réponse qu’il lui a fait parvenir à la suite de la publication d’un compte-rendu sur une prétendue réunion ayant eu lieu entre le patron de Voodoo et l’épouse du chef de l’Etat. Au cours de cette rencontre, la première Dame aurait pressé monsieur Sawegnon à payer les dettes de publicité dues à de nombreux patrons de presse ivoiriens. Pour sa défense, le confrère assure que le droit de réponse formulé par le groupe n’est pas conforme à la loi sans plus de précision. Ce qui a obligé Voodoo à se reprendre et à reformuler sa réaction. Mais malgré toutes ces précautions, le confrère est resté inflexible. En conséquence, Voodoo a mis en alerte ses avocats, afin que « des dispositions soient prises afin de vaincre cette résistance injustifiée », souligne le communiqué. En attendant, le patron du groupe tient à rassurer ses partenaires d’affaires, de même que l’opinion publique largement informée de cette affaire par les réseaux sociaux qui l’avaient abondamment commentée.

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